Le pouvoir là où vivent les gens
Les décisions qui affectent une communauté doivent être prises par cette communauté — pas à Québec, pas par un ministère qui n'y a jamais mis les pieds.
La réalité aujourd'hui
Des dizaines d'écoles primaires en milieu rural ont fermé entre 2015 et 2025 — non pas parce que les communautés le voulaient, mais parce que le système de financement ne laissait aucune marge de manœuvre locale. Des urgences de nuit ont fermé à Rivière-Rouge, Fortierville, Coaticook, Pohénégamook, Trois-Pistoles. Des milliers de résidents parcourent désormais 60 à 80 km pour recevoir des soins d'urgence.
Dans 10 ans
Une communauté qui veut maintenir son école avec 55 élèves en a le droit légal et les ressources directes pour le faire, sans demander la permission à Québec.
Les jalons de transition
- 1
Révision de la Loi sur l'instruction publique : droit des communautés à maintenir une école avec financement per capita direct.
- 2
Transfert aux MRC des compétences de services de proximité avec enveloppe budgétaire non négociable.
- 3
Droit de veto municipal sur les décisions provinciales qui affectent directement les services locaux.
Les questions posées
Question 1.1
“Est-ce qu'il t'est déjà arrivé qu'une décision prise loin de chez toi ait changé quelque chose dans ta vie quotidienne — sans que personne ne t'ait demandé ce que tu en pensais?”
Question 1.2
“Si ta communauté avait eu les ressources et le pouvoir de décider elle-même, qu'est-ce qu'elle aurait fait différemment?”